



A Mon Frère Jean Claude

Il ne me reste que les souvenirs. Un jour tu es parti sans te retourner, tu as souri, tu ne m'a rien dit, personne n'a vu que tu étais rempli de douleur!
Qui a douté de ne plus jamais te revoir!!
Mon cœur pleure, il est pleins de douleurs. Pourquoi n'ai je pas compris cela?
Guide mes pas pour que je puisse enfin comprendre ce que tu voulais nous faire entendre.
Toi mon grand frère avec ton drôle d'air, écoute ta petite sœur qui te parle avec son cœur.
Retourne toi et dis-nous de la où tu est si tu as comme nous l'espérons trouvé enfin le bonheur et la sérénité que nous te souhaitons tous !
Alger le 2/11/2009. AZIZA MALKA
Je vous remercie sincèrement du plus profond de mon cœur de ce geste qui ma beaucoup toucher en ce jour mémorable la toussaint. MERCI MERCI POUR EUX. Recevez toute mon amitié la plus sincère

Alger le 4/08/2009 au cimetière de St Eugène

Alger en 2006 cmetière St Eugène




La première visite algéroise a été bien évidemment consacrée au cimetière de St. Eugène.
Chacun de nous a pu se recueillir sur les tombes de nos proches.
Certains ont cherché un peu les sépultures, Michèle et moi nous y sommes allés directement.
C'est le plus vaste cimetière d'Algérie avec ses dix-huit hectares.
Le Cimetière de St Eugène











Mon frère et ma tante Louise Canovas













Sa dernière photo le jour de ses fiançailles


La plus émouvante des visites et la plus chère à nos cœurs.







J’ai eu beaucoup d’amour pour toi et des moments trop courts avec toi.
Je ne supporte plus de ne plus te voir malgré ma résignation.
Ta disparition n’est pas juste mais tu sais, je ne t’oublie pas.
C’est comme si tu n’étais plus là depuis hier car tout a été si soudain.
Tu as disparu du jour au lendemain. J’avais quinze ans et je n’avais pas compris cette absence.
Il me semble que je ne t’ai jamais dit adieu. Cela a été une dure épreuve pour moi.
Je t’aimais tant, tu me manques toujours autant. La plaie que tu as laissée dans mon cœur ne se referme pas.
Mon désespoir est infini et éternel mais j’ai envie de te sourire et tu sais que mes pensées vont sans cesse vers toi qui n’es plus là.
Je t’imagine toujours joyeux et m’aimant comme je t’aime et surtout comme je t’aimerai toujours.
Une larme coule sur mes joues en écrivant cela, je la sèche, j’essaye encore de te sourire pour ne pas t’abîmer davantage car tu es toujours près de moi malgré cette cruelle séparation…





Le cimetière de SALEMBIER



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1. paule malaterre Le 12/04/2009 à 17:07
2. Francette Le 03/05/2009 à 08:30
3. gilles Le 05/05/2009 à 22:15
4. Francette Le 14/05/2009 à 13:02
5. helenedesingapour Le 30/05/2009 à 04:01